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Désir et parentalité — ce que ça change (ou pas)

Il y a l’enfant. Et il y a le couple. La parentalité chamboule beaucoup. Mais pas toujours dans le sens attendu. Voici trois récits — parce que le désir, avec ou sans enfant, ne suit pas de règle. Élodie, 38 ans — “J’ai perdu tout désir… et il n’a jamais vraiment repris” “Après l’accouchement, c’était…


Il y a l’enfant. Et il y a le couple.

La parentalité chamboule beaucoup. Mais pas toujours dans le sens attendu. Voici trois récits — parce que le désir, avec ou sans enfant, ne suit pas de règle.


Élodie, 38 ans — “J’ai perdu tout désir… et il n’a jamais vraiment repris”

“Après l’accouchement, c’était le vide. Fatigue, douleur, rien ne m’attirait.

Mon mec était patient, mais au bout d’un moment, il a commencé à me dire : ‘Tu ne me regardes plus.’

On a essayé de rallumer la flamme, mais je crois que j’ai changé. Je suis plus tendre, plus dans le lien, mais moins dans l’élan.

Et je me demande : est-ce que c’est une phase ? Ou juste ma nouvelle façon d’être ?”


Jules, 42 ans — “Le désir est revenu en pleine nuit, entre deux tétées”

“On était crevés. Les cernes, les biberons, zéro romantisme.

Et puis un soir, elle est venue se coller contre moi, nue.

Rien n’était propre, ni parfait, ni même prévu. Mais c’était animal, viscéral.

On a baisé à moitié endormi·es. Et c’était génial.

Ça m’a appris qu’on peut encore désirer même dans le chaos.”


Noémie, 36 ans — “J’ai eu envie de sexe trois jours après l’accouchement”

“J’étais pleine de vie. Pleine d’hormones aussi, sûrement.

Mais j’avais envie de lui, tout de suite. Il était mal à l’aise. Il avait peur de me faire mal.

On a attendu, bien sûr. Mais ce moment m’a montré que ce qu’on croit sur le désir post-accouchement est souvent très réducteur.”


Il n’y a pas une seule sexualité post-bébé.

Il y a celle qu’on croyait avoir, celle qu’on redécouvre, et celle qui évolue.

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