|

Mon premier cunnilingus : c’était elle, et c’était flou

Ce n’était pas prévu. Pas réfléchi. On ne s’était pas dit qu’on allait “essayer entre filles”.C’était une nuit longue, tendre, lente. Le genre de nuit où on se frôle avant de s’avouer quoi que ce soit. Je l’embrassais, j’étais nue, elle aussi. Et tout devenait flou — pas flou de vin ou de fatigue, flou…


Ce n’était pas prévu. Pas réfléchi. On ne s’était pas dit qu’on allait “essayer entre filles”.
C’était une nuit longue, tendre, lente. Le genre de nuit où on se frôle avant de s’avouer quoi que ce soit.

Je l’embrassais, j’étais nue, elle aussi. Et tout devenait flou — pas flou de vin ou de fatigue, flou de repères.
Je n’avais jamais embrassé ce corps-là. Ce genre de peau, de formes, d’odeurs. Et je n’étais pas sûre d’avoir le droit. Ni de savoir comment faire.


Quand ma bouche est descendue, mon ventre s’est tendu.
Pas à cause du désir. À cause du doute.
Et si je faisais mal ? Et si elle ne ressentait rien ? Et si j’étais “nulle” ?

Elle a posé une main sur ma tête. Doucement. Pas pour guider. Pour dire “c’est ok”.
Alors j’ai continué. Pas vite. Pas bien. Mais présente.
Je n’ai pas “fait jouir”. Mais j’ai appris quelque chose : le sexe, ce n’est pas une technique. C’est une écoute.


Je ne sais pas si j’ai bien léché.
Je sais que je l’ai fait avec le plus de délicatesse possible.
Et que ce soir-là, c’est moi qui ai senti quelque chose s’ouvrir.

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *